vendredi 5 septembre 2008

Chrysalide acrylique/encre septembre 2008


9 commentaires:

Gilles a dit…

Du Loch Fyne dont j'ai éprouvé le mystère et la rudesse durant les repérages pour ma biographie de Frédéric Chopin (il a séjourné quelques semaines là-bas, avec Jane Stirling, peu de temps avant sa mort), à cette silhouette flamboyante tendue entre ombre et Lumière... je marche dans les traces de votre pinceau, chère Rénica !
A bientôt.
Amitié.
Gilles

Rénica a dit…

Ha si j'avais su ...j'aurais installé une petite mazurka pour accompagner le tableau Loch Fyne...Alors comme ça vous connaissez aussi cet endroit merveilleux ? Etes vous allé au bout du monde jusqu'à Inveraray
A bientôt.

adonis a dit…

je me sens une néophyte dans un musée vivant de porcelaine, mon avis n' a pas grande valeur mais quel esthétisme et quelle sensualité dans ce geste furtif qui n' a pas conscience de sa séduction,et comme tu as bien su l'attraper, l'éternel féminin couché sur la toile...

Rénica a dit…

Néophyte aussi je suis...
Bien sûr que ton avis a grande valeur Adonis !
Je n'aime pas tous mes exercices, mais j'aime assez celui-ci...
Mais chut... parlons doucement la chrysalide se réveille...

vangauguin a dit…

La première vision fut surprenante.
Et les suivantes le restent. Point de vue étonnant, forme compacte et fine, épurée, presque abstraite. Réussite du mélange puissant des effets de forme, de couleurs, de matière. Seuls les reins cernés de rose restent une énigme, voie passage de la nymphe vers l'imago?

Rénica a dit…

A Vangauguin : l'énigme reste entière...peut être une réponse dans le futur...? L'idée d'une voie de passage me plait bien...pour mieux déplier ses ailes ?

Jean a dit…

J'aime beaucoup cette harmonie .

porphyre a dit…

C'est très beau. Point.

Encre a dit…

C'est une grande réussite!! J'adore l'harmonie des couleurs, mais également le mouvent des formes. C,est vraiment une toile qui palpite!