Sur le même principe encore...et en toute modestie toujours...
dimanche 15 novembre 2009
Hans Hartung





"Quant à moi je veux rester libre, d’esprit, de pensée, d’action. Ne pas me laisser enfermer par les autres ni par moi même."
Hans HartungHans Hartung, peintre français d'origine allemande, naît le 21 septembre 1904 à Leipzig. Il décède le 7 décembre 1989 à Antibes.
Très attiré par la nature et la religion, Hartung s’enthousiasme pour Rembrandt, Goya, Franz Hals, le Greco, puis, en 1921 et 1922, pour Corinth, Slevogt et les expressionnistes allemands, en particulier pour Kokoschka et Emil Nolde. En copiant certaines oeuvres comme le "Tres de Mayo" de Goya, l'artiste supprime progressivement l’image pour ne plus laisser apparaître qu’un jeu de taches et de tensions. En 1922, il peint toute une série d’aquarelles qui, en 1966, feront l’objet d’un album de reproductions préfacé par Will Grohmann. Celles-ci sont suivies en 1923-1924 d’une série de fusains et de sanguines.Un besoin impérieux de connaissance amène Hartung à suivre les cours des Académies des Beaux-Arts de Dresde de 1925 à 1926 et de Munich en 1928, délaissant ainsi l’enseignement du Bauhaus, trop rigide à ses yeux pour lui permettre de développer sa création en toute liberté.
Hans Hartung réside à Paris de 1926 à 1931 et découvre le cubisme et le fauvisme. De nombreux voyages lui permettent de découvrir la peinture européenne dont il apprécie particulièrement l’impressionnisme, le fauvisme et le cubisme. Copier les oeuvres qui l’intéressent, notamment de Paul Cézanne et du cubisme, lui semble le moyen idéal pour en assimiler les richesses plastiques, ce qui le conduit à étudier de manière approfondie les rapports entre l’esthétique et les mathématiques (proportions, rythmes, couleurs).En 1929, Hartung épouse une artiste d’origine norvégienne, Anna-Eva Bergman. Sa première exposition personnelle a lieu à la galerie Heinrich Kühl de Dresde en 1931.Après un bref séjour à Berlin et aux îles Baléares, il s’installe définitivement à Paris en 1935 pour échapper au régime hitlérien avec l’aide de Christian Zervos et de Will Grohmann. Lors de son installation à Paris en 1935, il rencontre pour la première fois des artistes défenseurs comme lui de l’art abstrait, ce qui le conforte dans ses recherches menées jusqu’alors dans l’isolement. Pourtant, le détachement absolu avec le sujet de la représentation donne à ses oeuvres une identité qui les posent en décalage avec les recherches esthétiques menées par ces artistes.Il se lie d’amitié avec Henri Goetz et Jean Hélion. Ce dernier lui fait rencontrer Vassily Kandinsky, Domela, Joan Miró et Alexander Calder. Des difficultés financières l’obligent à demander à Henri Goetz de l’héberger. Le sculpteur Gonzalez lui offre de travailler dans son atelier : là Hans Hartung s’initie à la sculpture.Sa volonté de lutter contre le nazisme le conduit à se porter volontaire pour combattre dans la Légion étrangère. Prisonnier, il est interné quelque temps dans un camp de concentration, avant de rejoindre à nouveau la Légion en Afrique du Nord. Blessé, Hartung est amputé de la jambe droite.La galerie Lydia Conti à Paris lui consacre une première exposition personnelle en 1947, puis, en 1948, présente un ensemble de ses dessins réalisés entre 1922 et 1948. Après la seconde guerre mondiale, au moment où l’abstraction devient l’enjeu d’une reconsidération esthétique, Hartung rencontre une renommée internationale. Il est reconnu comme l’un des maîtres d’une peinture qui ne concède rien à l’abstraction géométrique.Plusieurs musées à l’étranger lui consacrent une rétrospective. Il participe à la première Documenta à Kassel en 1955, et en 1957, une importante exposition itinérante sillonne l’Allemagne (Stuttgart, Berlin, Hambourg, Nuremberg et Cologne). Au cours des années, sa production se développe : estampes, peintures, dessins, photographies.1960, année charnière à plusieurs titres, est aussi celle de sa consécration : il est lauréat du Grand Prix international de peinture à la Biennale de Venise.Un souci constant d’expérimentation caractérise sa pratique artistique, ce qui le mène à partir des années soixante à faire usage de nombreux outils, tels les pistolets, stylets, larges brosses et rouleaux, pour "agir sur la toile", renouvelant ainsi sa conception de l’acte de peindre. C’est le début d’une nouvelle période dans son oeuvre avec des grattages dans la peinture encore fraîche.Hans Hartung s’ouvre aussi à l’utilisation de vinyliques et d’acryliques, matériaux permettant une rapidité d’intervention plus importante. Cette nouvelle méthode de travail va engendrer une production en séries se déployant régulièrement sur les trente dernières années. Sa peinture se détermine alors par l’affirmation du processus comme élément premier à même d’engendrer le langageplastique auquel il est fidèle depuis les années 20. Le Musée national d’art moderne de Paris lui organise une rétrospective en 1968 de plus de 250 oeuvres dont une partie est ensuite exposée au Museum of Fine Arts de Houston, aux musées du Québec et d’Art contemporain à Montréal. Ses oeuvres de grand format sont exposés à la Fondation Maeght en 1971.Le couple Hartung-Bergman s’installe à Antibes en 1973. Cette installation dans une propriété dont il a conçu les plans de la maison et des ateliers lui permet de déployer son art sur des très grands formats. "Le Champ des Oliviers" abrite aujourd’hui la Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman.En 1975, le Metropolitain Museum à New York lui consacre une exposition personnelle de 27 de ses oeuvres récentes de grand format. En 1976, Hartung publie aux éditions Grasset "Autoportrait", un livre de souvenirs. Le musée d’Art moderne de Darmstadt qui ouvre ses portes, en 1984, présente dans ses collections permanentes onze peintures de Hartung, dont plusieurs ont fait l’objet d’une donation par l’artiste.En 1989, Hartung est élevé à la dignité de Grand Officier de la Légion d’Honneur par le Président de la République. Il fête son 85ème anniversaire dans les salles de son exposition au Musée d’Unterlinden à Colmar. Pendant les trois dernières années de sa vie, Hartung s’est profondément renouvelé pour offrir une ultime période de création. Il décède le 7 décembre à Antibes. Selon ses voeux, dispersion de ses cendres dans la Méditerranée.L’oeuvre de Hans Hartung, dont la force de renouvellement est constante, s’inscrit dans l’histoire de la modernité par les composantes esthétiques qui la détermine."J’aimais mes taches. J’aimais qu’elles suffisent à créer un visage, un corps, un paysage. Ces taches qui, peu de temps après, devaient demander leur autonomie et leur liberté entière. Les premiers temps je m’en servais pour cerner le sujet qui, lui, peu à peu, devenait négatif, blanc, vide et enfin simple prétexte au jeu des taches. Quelle joie ensuite de les laisser libres de jouer entre elles, d’acquérir leur propre expressivité,leurs propres relations, leur dynamisme, sans être asservies à la réalité." Hans Hartung
Hans Hartung réside à Paris de 1926 à 1931 et découvre le cubisme et le fauvisme. De nombreux voyages lui permettent de découvrir la peinture européenne dont il apprécie particulièrement l’impressionnisme, le fauvisme et le cubisme. Copier les oeuvres qui l’intéressent, notamment de Paul Cézanne et du cubisme, lui semble le moyen idéal pour en assimiler les richesses plastiques, ce qui le conduit à étudier de manière approfondie les rapports entre l’esthétique et les mathématiques (proportions, rythmes, couleurs).En 1929, Hartung épouse une artiste d’origine norvégienne, Anna-Eva Bergman. Sa première exposition personnelle a lieu à la galerie Heinrich Kühl de Dresde en 1931.Après un bref séjour à Berlin et aux îles Baléares, il s’installe définitivement à Paris en 1935 pour échapper au régime hitlérien avec l’aide de Christian Zervos et de Will Grohmann. Lors de son installation à Paris en 1935, il rencontre pour la première fois des artistes défenseurs comme lui de l’art abstrait, ce qui le conforte dans ses recherches menées jusqu’alors dans l’isolement. Pourtant, le détachement absolu avec le sujet de la représentation donne à ses oeuvres une identité qui les posent en décalage avec les recherches esthétiques menées par ces artistes.Il se lie d’amitié avec Henri Goetz et Jean Hélion. Ce dernier lui fait rencontrer Vassily Kandinsky, Domela, Joan Miró et Alexander Calder. Des difficultés financières l’obligent à demander à Henri Goetz de l’héberger. Le sculpteur Gonzalez lui offre de travailler dans son atelier : là Hans Hartung s’initie à la sculpture.Sa volonté de lutter contre le nazisme le conduit à se porter volontaire pour combattre dans la Légion étrangère. Prisonnier, il est interné quelque temps dans un camp de concentration, avant de rejoindre à nouveau la Légion en Afrique du Nord. Blessé, Hartung est amputé de la jambe droite.La galerie Lydia Conti à Paris lui consacre une première exposition personnelle en 1947, puis, en 1948, présente un ensemble de ses dessins réalisés entre 1922 et 1948. Après la seconde guerre mondiale, au moment où l’abstraction devient l’enjeu d’une reconsidération esthétique, Hartung rencontre une renommée internationale. Il est reconnu comme l’un des maîtres d’une peinture qui ne concède rien à l’abstraction géométrique.Plusieurs musées à l’étranger lui consacrent une rétrospective. Il participe à la première Documenta à Kassel en 1955, et en 1957, une importante exposition itinérante sillonne l’Allemagne (Stuttgart, Berlin, Hambourg, Nuremberg et Cologne). Au cours des années, sa production se développe : estampes, peintures, dessins, photographies.1960, année charnière à plusieurs titres, est aussi celle de sa consécration : il est lauréat du Grand Prix international de peinture à la Biennale de Venise.Un souci constant d’expérimentation caractérise sa pratique artistique, ce qui le mène à partir des années soixante à faire usage de nombreux outils, tels les pistolets, stylets, larges brosses et rouleaux, pour "agir sur la toile", renouvelant ainsi sa conception de l’acte de peindre. C’est le début d’une nouvelle période dans son oeuvre avec des grattages dans la peinture encore fraîche.Hans Hartung s’ouvre aussi à l’utilisation de vinyliques et d’acryliques, matériaux permettant une rapidité d’intervention plus importante. Cette nouvelle méthode de travail va engendrer une production en séries se déployant régulièrement sur les trente dernières années. Sa peinture se détermine alors par l’affirmation du processus comme élément premier à même d’engendrer le langageplastique auquel il est fidèle depuis les années 20. Le Musée national d’art moderne de Paris lui organise une rétrospective en 1968 de plus de 250 oeuvres dont une partie est ensuite exposée au Museum of Fine Arts de Houston, aux musées du Québec et d’Art contemporain à Montréal. Ses oeuvres de grand format sont exposés à la Fondation Maeght en 1971.Le couple Hartung-Bergman s’installe à Antibes en 1973. Cette installation dans une propriété dont il a conçu les plans de la maison et des ateliers lui permet de déployer son art sur des très grands formats. "Le Champ des Oliviers" abrite aujourd’hui la Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman.En 1975, le Metropolitain Museum à New York lui consacre une exposition personnelle de 27 de ses oeuvres récentes de grand format. En 1976, Hartung publie aux éditions Grasset "Autoportrait", un livre de souvenirs. Le musée d’Art moderne de Darmstadt qui ouvre ses portes, en 1984, présente dans ses collections permanentes onze peintures de Hartung, dont plusieurs ont fait l’objet d’une donation par l’artiste.En 1989, Hartung est élevé à la dignité de Grand Officier de la Légion d’Honneur par le Président de la République. Il fête son 85ème anniversaire dans les salles de son exposition au Musée d’Unterlinden à Colmar. Pendant les trois dernières années de sa vie, Hartung s’est profondément renouvelé pour offrir une ultime période de création. Il décède le 7 décembre à Antibes. Selon ses voeux, dispersion de ses cendres dans la Méditerranée.L’oeuvre de Hans Hartung, dont la force de renouvellement est constante, s’inscrit dans l’histoire de la modernité par les composantes esthétiques qui la détermine."J’aimais mes taches. J’aimais qu’elles suffisent à créer un visage, un corps, un paysage. Ces taches qui, peu de temps après, devaient demander leur autonomie et leur liberté entière. Les premiers temps je m’en servais pour cerner le sujet qui, lui, peu à peu, devenait négatif, blanc, vide et enfin simple prétexte au jeu des taches. Quelle joie ensuite de les laisser libres de jouer entre elles, d’acquérir leur propre expressivité,leurs propres relations, leur dynamisme, sans être asservies à la réalité." Hans Hartung
mercredi 11 novembre 2009
Visite à Robert Motherwell... huile/collage nov 2009
Robert Motherwell



Peintre américain né en 1915. Dans les années 1930, Robert Motherwell fait des études brillantes de philosophie à Stanford et Harvard, puis suit des cours de peinture à la California School of Fine Arts de San Francisco et des cours d’histoire de l’art à Columbia University, auprès de Meyer Schapiro. Ce solide bagage théorique lui permettra d’élaborer une œuvre très riche. Sa première exposition personnelle a lieu dès 1939. L’année suivante, il s’installe à New York. Après un voyage en Europe où il rencontre les surréalistes, Motherwell expérimente l’écriture automatique. En 1944 il expose ses premières peintures abstraites et ses collages dans la galerie de Peggy Guggenheim. Il devient dès lors l’un des artistes phares de l’expressionnisme abstrait américain et de l’Ecole de New York, aux côtés de Jackson Pollock, Marc Rothko, Willem de Kooning et Philip Guston. Choqué par la guerre d’Espagne, l’artiste répète dans son œuvre le thème de l’enfermement : dans ses toiles abstraites, les taches ovales et les motifs géométriques noirs et blancs, puis colorés, sont toujours resserrés entre des barres verticales. Motherwell ne dénie pas à ses œuvres une signification psychanalytique, le noir représentant « la mort et l’angoisse », le blanc, « la vie et l’éclat ». A partir de 1967, il décline dans la série Open, de très grands formats colorés, une théorie poétique sur le vide métaphysique.Robert Motherwell meurt à Provincetown en 1991, à l’âge de soixante-seize ans.
dimanche 1 novembre 2009
Visite à Christian Boltanski.. huile/ collage octobre 2009
En partant d'une oeuvre de Christian Boltanski, (photocopie couleur déchirée et collée sur la feuille), l'intégrer dans une peinture personnelle en y exprimant le ressenti que l'oeuvre originale nous inspire...
Cette installation représentant des photos d'enfants comme un reliquaire, m'évoque forcément l'injustice, l'innaceptable, l'intolérable de l'holocauste... une grande tristesse aussi.
Cette installation très forte dans sa mise en scène s'associe pour moi au chaos...
Voici donc en toute modestie encore l'exercice de ma visite à cet artiste...
Je n'ai pas retrouvé la reproduction de la photocopie utilisée pour vous la présenter, Je vous engage à aller découvrir cet artiste par le biais des différents articles qui lui sont consacrés sur le web
Cette installation représentant des photos d'enfants comme un reliquaire, m'évoque forcément l'injustice, l'innaceptable, l'intolérable de l'holocauste... une grande tristesse aussi.
Cette installation très forte dans sa mise en scène s'associe pour moi au chaos...
Voici donc en toute modestie encore l'exercice de ma visite à cet artiste...
Je n'ai pas retrouvé la reproduction de la photocopie utilisée pour vous la présenter, Je vous engage à aller découvrir cet artiste par le biais des différents articles qui lui sont consacrés sur le web
Christian Boltanski



Christian Boltanski, photographe, sculpteur et cinéaste, est surtout connu pour ses installations. Né à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans une famille juive, l'artiste restera marqué par le génocide juif et les thèmes de la disparition et de la mémoire teintent son œuvre d'une grande mélancolie.Il commence à peindre en 1958 des scènes d'histoire ou des personnages macabres. Boltanski s'éloigne de la peinture à partir de 1967 et expérimente l'écriture, par des lettres ou des dossiers qu'il envoie à des personnalités artistiques. Il intègre à son œuvre des éléments issus de son univers personnel, et sa propre vie devient le thème principal de son œuvre.Pourtant tout n'est pas univoque dans l'œuvre de Boltanski, et l'artiste reconstitue des épisodes d'une vie qu'il n'a pas vécue. La notion de "mythologie individuelle" (titre d'une de ses expositions en 1972) prend alors tout son sens. Les installations de Boltanski sont une accumulation de souvenirs sacralisés, vrais ou faux, qui provoquent chez le spectateur une émotion intense et le font méditer sur le temps et les êtres. Marié à l'artiste Annette Messager, Christian Boltanski est aujourd'hui reconnu comme l'un des principaux artistes contemporains français. Il vit et travaille à Malakoff.
samedi 17 octobre 2009
Visite à Nicolas De Staël... huile collage papier octobre 2009
Consignes à l'atelier :" Continuer le tableau inachevé "le concert"de Nicolas De Staël" en partant d'une photocopie couleur collée sur la feuille...
Après différents mouvements comme : impossible de modifier cette oeuvre... de quel droit ?...etc...
Je me suis laissée tenter par l'irresistible envie d'entrer dans ce tableau en toute modestie...
Cet exercice n'est qu 'un jeu , un pretexte pour peindre...J'ai adoré le faire ; timidement d'abord, sur la pointe des pieds entrer dans cette toile, la regarder différement, la visiter et en ressortir aussi...
Je regarde aujourd'hui "le concert" autrement...J'apprécie plus encore ce tableau et son grand fond rouge qui envoute qui aspire celui qui s'y arrête...
J'y ai même entendu de la musique...
Rénica
samedi 3 octobre 2009
Nicolas de Staël 1914-1955

Nicolas de Staël né le 5 janvier 1914 à Saint-Pétersbourg, mort le 16 mars 1955 à Antibes (il repose toutefois dans le cimetière de Montrouge), fut un peintre français originaire de Russie dont la méthode le rapproche d'un sculpteur, où même le noir était lumière, et la texture unique de ses toiles ont exploré des lignes de force inédites.
Le père de Nicolas de Staël était vice-gouverneur de la forteresse Pierre et Paul à St-Pétersbourg jusqu'en 1917. Sa famille est contrainte à l’exil en 1919 en Pologne après la révolution. Les parents de Nicolas de Staël y meurent. Orphelin, il est confié par sa marraine à une famille de Bruxelles, les Fricero, en 1922. Il étudie à l'Académie royale des Beaux-Arts de la Ville de Bruxelles, et, en cours du soir, à l'Académie des Beaux-Arts de la Commune de Saint-Gilles-lez-Bruxelles. Il suit les cours dans la même classe que Willy Anthoons. Dans les années 1930, il voyage à travers l'Europe, vit à Paris 1934 et au Maroc 1936 (où il rencontre sa compagne, la peintre Jeannine Guillou, qui apparait dans ses peintures de 1941 et 1942). Il rejoint la Légion étrangère en 1939 et est démobilisé en 1941.
Il vit alors à Nice où il rencontre Alberto Magnelli, Jean Arp, Sonia Delaunay et Robert Delaunay qui inspirent ses premières peintures abstraites, les Compositions. En 1943 (sous l'occupation nazie), De Staël retourne à Paris avec Jeannine; ces années de guerre sont très difficiles (Jeannine meurt en 1946). Il rencontre alors Braque et une première exposition en 1944 avec Kandinsky et Magnelli attire sur lui la critique. Il connait un grand succès aux États-Unis et en Angleterre au début des années 1950 mais en 1953 une dépression l'isole dans le sud de la France puis à Antibes), où il se suicide en se jetant de la fenêtre de son atelier en 1955.
La carrière de de Staël s'étale sur 15 ans à partir de 1940 et sur plus de mille œuvres, influencées par Cézanne, Matisse, Picasso, Fernand Léger et Chaim Soutine, aussi bien que par les maîtres néerlandais Rembrandt, Vermeer et Hercules Seghers.
A partir de 1942, de Staël rompt avec la peinture classique, figurative, pour une abstraction radicale. Pendant dix ans, il travaille une pâte sur-nourrie d’huile, l’alourdissant ou l’allégeant, à l’aide de couteaux, de truelles ou même de taloches à mortier (Grand Parc des Princes, 1952). Ces épaisseurs et ces opalescences se trouvent parfois rassemblées, comme éléments de la composition, dans une seule toile (Ciel à Honfleur, 1952).
Après avoir vu le match France-Suède au parc des Princes en 1952, il peint la série des Footballeurs.
Puis il revient à la fluidité du pinceau, à la dilution de l’huile étalée au coton ou à la gaze, et la matière de ses toiles, d’accidentée et rugueuse, se fait de plus en plus légère, impalpable. Elle se dissout comme dans son ultime toile : le Concert (peinture inachevée).
Il vit alors à Nice où il rencontre Alberto Magnelli, Jean Arp, Sonia Delaunay et Robert Delaunay qui inspirent ses premières peintures abstraites, les Compositions. En 1943 (sous l'occupation nazie), De Staël retourne à Paris avec Jeannine; ces années de guerre sont très difficiles (Jeannine meurt en 1946). Il rencontre alors Braque et une première exposition en 1944 avec Kandinsky et Magnelli attire sur lui la critique. Il connait un grand succès aux États-Unis et en Angleterre au début des années 1950 mais en 1953 une dépression l'isole dans le sud de la France puis à Antibes), où il se suicide en se jetant de la fenêtre de son atelier en 1955.
La carrière de de Staël s'étale sur 15 ans à partir de 1940 et sur plus de mille œuvres, influencées par Cézanne, Matisse, Picasso, Fernand Léger et Chaim Soutine, aussi bien que par les maîtres néerlandais Rembrandt, Vermeer et Hercules Seghers.
A partir de 1942, de Staël rompt avec la peinture classique, figurative, pour une abstraction radicale. Pendant dix ans, il travaille une pâte sur-nourrie d’huile, l’alourdissant ou l’allégeant, à l’aide de couteaux, de truelles ou même de taloches à mortier (Grand Parc des Princes, 1952). Ces épaisseurs et ces opalescences se trouvent parfois rassemblées, comme éléments de la composition, dans une seule toile (Ciel à Honfleur, 1952).
Après avoir vu le match France-Suède au parc des Princes en 1952, il peint la série des Footballeurs.
Puis il revient à la fluidité du pinceau, à la dilution de l’huile étalée au coton ou à la gaze, et la matière de ses toiles, d’accidentée et rugueuse, se fait de plus en plus légère, impalpable. Elle se dissout comme dans son ultime toile : le Concert (peinture inachevée).
dimanche 27 septembre 2009
Ballade parisienne dans le 19ème... sept 2009
lundi 21 septembre 2009
vendredi 4 septembre 2009
La musique de sa peau... acrylique sept 2009
vendredi 28 août 2009
samedi 22 août 2009
mardi 18 août 2009
dimanche 2 août 2009
mercredi 29 juillet 2009
Deezer
le site de deezer a encore changé...et je suis en panne pour réinstaller de la musique sur mon blog...
si l'une ou l'un d'entre vous à une idée de comment faire et peut me laisser la manipulation à effectuer...
merci d'avance !
Rénica
si l'une ou l'un d'entre vous à une idée de comment faire et peut me laisser la manipulation à effectuer...
merci d'avance !
Rénica
dimanche 26 juillet 2009
"Mon patineur" libre inspiration d'après le patineur de Raeburn ou Danloux... acrylique juillet 2009
Un tableau fascinant ...

Le Patineur d'Henry Raeburn, une icône de l'art écossais, serait un tableau d'Henri-Pierre Danloux
9/3/05 - Attribution - Raeburn-Danloux - Attributions et désattributions sont le lot commun de l'histoire de l'art. Mais il est assez rare qu'un tableau célébrissime, dont l'auteur est reconnu depuis toujours ou presque, voit l'identité de celui-ci remise en cause de façon vraisemblable. Ce fut le cas jadis de L'homme au casque d'or alors de Rembrandt, aujourd'hui d'un de ses suiveurs anonymes. C'est aujourd'hui le tour du Skater1 (Le Patineur), portrait du révérend Robert Walker glissant sur le lac de Duddingston. Il ne serait pas d'Henry Raeburn comme on le pensait, mais d'Henri-Pierre Danloux. Si l'affaire, révélée par Stephen Lloyd, conservateur à la National Gallery d'Edimbourg où est conservée la toile, fait depuis quelques jours les gros titres de la presse anglaise, l'hypothèse n'est pas nouvelle. Olivier Meslay, conservateur au musée du Louvre, spécialiste de la peinture britannique et d'Henri-Pierre Danloux, était sans doute le mieux placé pour nous parler de ce sujet. Il rappelle que le premier à avoir avancé le nom de Danloux à propos de ce tableau fut Alastair Laing. La provenance de l'oeuvre - les exécuteurs testamentaires de Raeburn - et la tradition familiale des propriétaires constituaient les seules bases de l'attribution à ce peintre. Lors de l'exposition Raeburn, qui eut lieu en 1997 - et dont la couverture du catalogue représentait Le Patineur - nombreux furent ceux qui constatèrent que celui-ci ne correspondait pas aux autres tableaux de l'artiste écossais2. En revanche, il s'insère bien dans la manière de Danloux, à l'exception - toujours selon Olivier Meslay - du côté « vide » de l'arrière-plan. Rappelons qu'en 1792, le portraitiste français, très lié à la famille royale, dut émigrer à Londres et retrouva le Comte d'Artois à Edimbourg en 1796 où il reçut de nombreuses commandes de l'aristocratie écossaise (Lord Gordon, le duc de Buccleuch, lord Duncan,...). Il ne retourna en France qu'après 1802. Cela prouverait une nouvelle fois, nous a expliqué Olivier Meslay, que « Danloux3 est un artiste ahurissant dans ses compositions. On ne peut pas dire qu'il est inégal, car il est rarement mauvais. Mais il a des éclairs de singularité qu'on ne retrouve pas forcément chez d'autres peintres à cette époque ». Le conservateur conclut en se réjouissant que le doute soit enfin révélé publiquement, et par un Ecossais : « Le Patineur est très important pour le musée d'Edimbourg et pour tous les Ecossais. On retrouve cette figure sur les sacs du musée, les puzzles vendus dans la boutique et même sur les nouvelles portes du bâtiment. Ce n'était pas facile pour un conservateur français de soulever le problème. Maintenant, on va pouvoir en discuter. Nous espérons pouvoir organiser, avec Michael Clark, une exposition Danloux en 2009 ou 2010, à Edimbourg, Londres et Paris. Cela permettra de confronter tous les tableaux. »1. Huile sur toile. 76,2 x 63,5 cm.
9/3/05 - Attribution - Raeburn-Danloux - Attributions et désattributions sont le lot commun de l'histoire de l'art. Mais il est assez rare qu'un tableau célébrissime, dont l'auteur est reconnu depuis toujours ou presque, voit l'identité de celui-ci remise en cause de façon vraisemblable. Ce fut le cas jadis de L'homme au casque d'or alors de Rembrandt, aujourd'hui d'un de ses suiveurs anonymes. C'est aujourd'hui le tour du Skater1 (Le Patineur), portrait du révérend Robert Walker glissant sur le lac de Duddingston. Il ne serait pas d'Henry Raeburn comme on le pensait, mais d'Henri-Pierre Danloux. Si l'affaire, révélée par Stephen Lloyd, conservateur à la National Gallery d'Edimbourg où est conservée la toile, fait depuis quelques jours les gros titres de la presse anglaise, l'hypothèse n'est pas nouvelle. Olivier Meslay, conservateur au musée du Louvre, spécialiste de la peinture britannique et d'Henri-Pierre Danloux, était sans doute le mieux placé pour nous parler de ce sujet. Il rappelle que le premier à avoir avancé le nom de Danloux à propos de ce tableau fut Alastair Laing. La provenance de l'oeuvre - les exécuteurs testamentaires de Raeburn - et la tradition familiale des propriétaires constituaient les seules bases de l'attribution à ce peintre. Lors de l'exposition Raeburn, qui eut lieu en 1997 - et dont la couverture du catalogue représentait Le Patineur - nombreux furent ceux qui constatèrent que celui-ci ne correspondait pas aux autres tableaux de l'artiste écossais2. En revanche, il s'insère bien dans la manière de Danloux, à l'exception - toujours selon Olivier Meslay - du côté « vide » de l'arrière-plan. Rappelons qu'en 1792, le portraitiste français, très lié à la famille royale, dut émigrer à Londres et retrouva le Comte d'Artois à Edimbourg en 1796 où il reçut de nombreuses commandes de l'aristocratie écossaise (Lord Gordon, le duc de Buccleuch, lord Duncan,...). Il ne retourna en France qu'après 1802. Cela prouverait une nouvelle fois, nous a expliqué Olivier Meslay, que « Danloux3 est un artiste ahurissant dans ses compositions. On ne peut pas dire qu'il est inégal, car il est rarement mauvais. Mais il a des éclairs de singularité qu'on ne retrouve pas forcément chez d'autres peintres à cette époque ». Le conservateur conclut en se réjouissant que le doute soit enfin révélé publiquement, et par un Ecossais : « Le Patineur est très important pour le musée d'Edimbourg et pour tous les Ecossais. On retrouve cette figure sur les sacs du musée, les puzzles vendus dans la boutique et même sur les nouvelles portes du bâtiment. Ce n'était pas facile pour un conservateur français de soulever le problème. Maintenant, on va pouvoir en discuter. Nous espérons pouvoir organiser, avec Michael Clark, une exposition Danloux en 2009 ou 2010, à Edimbourg, Londres et Paris. Cela permettra de confronter tous les tableaux. »1. Huile sur toile. 76,2 x 63,5 cm.
samedi 11 juillet 2009
vendredi 3 juillet 2009
mercredi 1 juillet 2009
samedi 27 juin 2009
dimanche 21 juin 2009
Un lien trouvé sur le site de Dominique Hermier (photographe de talent)...
Envie de vous le faire partager..
.http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=581
et le site de Dominique hermier :
http://dominiquehermier.blogspot.com/
.http://www.trescourt.com/?page=fr_film&id_rubrique=581
et le site de Dominique hermier :
http://dominiquehermier.blogspot.com/
vendredi 19 juin 2009
samedi 13 juin 2009
dimanche 7 juin 2009
dimanche 31 mai 2009
dimanche 24 mai 2009
nouvelles pivoines au jardin... mai 2009
jeudi 21 mai 2009
vendredi 15 mai 2009
vendredi 1 mai 2009
vendredi 24 avril 2009
mercredi 22 avril 2009
mercredi 15 avril 2009
samedi 11 avril 2009
samedi 4 avril 2009
je ne résiste pas à l'envie de vous envoyer un peu de tendresse et de poésie dans ce monde de brutes...
vendredi 3 avril 2009
vendredi 27 mars 2009
dimanche 22 mars 2009
Encre de Chine et craie le dernier de la série...mars 2009
jeudi 19 mars 2009
samedi 14 mars 2009
et voila le prétexte aux exercices qui vont suivre ...
Je suis partie de cette "vie silencieuse" point de départ , m'en inspirant puisqu'il faut partir de quelque chose pour mieux s'en éloigner.
Garder son essence mais aussi trouver la sienne propre à travers des expressions , des écritures différentes...se dépasser, aller plus loin, oser...
outils : calam, plume, pinceaux, chiffon mouillé
matières : encre de Chine, craie.
vendredi 13 mars 2009
dimanche 8 mars 2009
vendredi 6 mars 2009
Giorgio Morandi


"Tout est un mystère, nous-mêmes ainsi que toutes les choses à la fois humbles et simples. ”
Giorgio Morandi
Né à Bologne à la fin du XIXe siècle, Giorgio Morandi étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de sa ville natale. Dès 1910, l’artiste a défini son style. La découverte de l’œuvre de Cézanne, puis celle des fresques des peintres du Quattrocento (Giotto, Piero della Francesca, Uccello, Masaccio) sont déterminantes. Peu après Morandi fait la connaissance des peintres futuristes italiens et se joint à eux lors de plusieurs expositions. Il est enrôlé dans l’armée d’Italie et, rapidement blessé, subit alors une crise profonde.Après la guerre, Morandi découvre la « peinture métaphysique » de Giorgio de Chirico et Carlo Carrà : il développe leur concept, en y ajoutant une forte dose de poésie. Les natures mortes qu’il peint alors révèlent une « intégrité impénétrable comme un corps céleste » (Brandi).Dans les années 1920, Morandi semble s’éloigner des courants picturaux d’avant-garde auxquels il s’était associé plus jeune, et se renferme sur lui-même, pour ne peindre plus que les éléments de son intérieur physique et mental. Peu d’événements, en dehors de son professorat à l’Ecole des Beaux-Arts de Bologne et de diverses expositions internationales, ponctueront désormais la vie de l’artiste, qui se retranche dans la peinture. Morandi ne peut être clairement identifié à une école de peinture spécifique. L’œuvre de Cézanne représente son influence majeure : il lui emprunte la monumentalité des formes et les zones denses de couleur. L’artiste développe une approche intime de l’art qui, guidé par une sensibilité formelle d’un grand raffinement, donne à ses paysages et à ses natures mortes une subtile délicatesse de ton et de dessin, suscitant chez le spectateur un mode contemplatif, réminiscence de l’œuvre de Piero della Francesca et de divers artistes de la Renaissance italienne. Exerçant une grande influence sur les artistes italiens de la seconde moitié du XXe siècle, Giorgio Morandi meurt à Bologne en 1964, à l’âge de 74 ans.
Exercices à venir autour du travail de cet artiste.
mardi 24 février 2009
vendredi 20 février 2009
mercredi 4 février 2009
dimanche 25 janvier 2009
dimanche 11 janvier 2009
Le Violon Nu du Désir... acrylique jan 2009

Clin d'oeil à toi Fille de l'air du temps c'est ton poême "amusement de l'âme" qui m'a inspirée... http://filledelairdutemps.blogspot.com/
jeudi 1 janvier 2009
samedi 27 décembre 2008
samedi 20 décembre 2008
mercredi 17 décembre 2008
lundi 8 décembre 2008
samedi 29 novembre 2008
jeudi 27 novembre 2008
samedi 22 novembre 2008
TESTAMENT...
Je lègue à mes amis un bleu céruleum pour voler haut
un bleu de cobalt pour le bonheur
un bleu d'outremer pour stimuler l'esprit
un vermillon pour faire circuler le sang allègrement
un vert mousse pour apaiser les nerfs
un jaune d'or : richesse
un violet de cobalt pour la rêverie
une garance qui fait entendre le violoncelle
un jaune barite : science-fiction, brillance, éclat
un ocre jaune pour accepter la terre
un vert Véronèse pour la mémoire du printemps
un indigo pour pouvoir accorder l'esprit à l'orage
un orange pour exercer la vue d'un citronnier au loin
un jaune citron pour la grâce un blanc pur: pureté
terre de Sienne naturelle: la transmutation de l'or
un noir somptueux pour voir Titien
une terre d'ombre pour mieux accepter la mélancolie noire
une terre de Sienne brûlée pour le sentiment de durée
(Viera da Silva, "Le Testament")
un bleu de cobalt pour le bonheur
un bleu d'outremer pour stimuler l'esprit
un vermillon pour faire circuler le sang allègrement
un vert mousse pour apaiser les nerfs
un jaune d'or : richesse
un violet de cobalt pour la rêverie
une garance qui fait entendre le violoncelle
un jaune barite : science-fiction, brillance, éclat
un ocre jaune pour accepter la terre
un vert Véronèse pour la mémoire du printemps
un indigo pour pouvoir accorder l'esprit à l'orage
un orange pour exercer la vue d'un citronnier au loin
un jaune citron pour la grâce un blanc pur: pureté
terre de Sienne naturelle: la transmutation de l'or
un noir somptueux pour voir Titien
une terre d'ombre pour mieux accepter la mélancolie noire
une terre de Sienne brûlée pour le sentiment de durée
(Viera da Silva, "Le Testament")
vendredi 14 novembre 2008
dimanche 9 novembre 2008
Exercices à venir autour du travail et à la manière de Maria Héléna VIERA DA SILVA
Née à Lisbonne en 1908, l’artiste portugaise s’est exilée en France dès 1928 où elle a été une des fondatrices de l’école de Paris. En 1930, elle épouse le peintre hongrois Arpad Szenes (mort en 1985). D’abord figurative, au milieu des années 1930, Maria Helena Vieira da Silva ébauche son style en forme de patchwork qui la rendra mondialement célèbre. En 1938, elle accueille dans son atelier parisien le jeune peintres, Nicolas de Staël. C’est dans les années 1950 qu’elle se positionne comme un peintre de premier plan. Elle est morte à paris en 1992.« Ses toiles reflètent son goût pour les surfaces divisées baignant, surtout à partir des années 1970, dans la lumière si caractéristique du Portugal. (…) Souvent à la frontière entre figuration et abstraction, le monde de cette artiste en quête d’infini est construit à partir d’unités colorées et de lignes qui s’enchevêtrent en créant des espaces labyrinthiques. On pense parfois à Lisbonne, sa ville natale, même si elle y a fort peu vécu. »
Sur le plan des origines, comme de l'esthétique, l'œuvre de Vieira da Silva est une victoire du cosmopolitisme. Comme elle se plaît à le dire, les influences auxquelles elle est soumise « sont diverses et contradictoires », et elle a pris son grain là où il lui a plu de le prendre.
La peinture se présente à elle surtout comme un engagement total de soi mais encore comme un instrument de connaissance.
samedi 1 novembre 2008
mardi 21 octobre 2008
samedi 11 octobre 2008
lundi 6 octobre 2008
TAG !
Tag à copier
C'est quoi ce petit coeur ailé arrivé dans ma messagerie ce matin ? Un tag !?
clin d'oeil et spécial tag pour le nouveau blog de la souffleuse de vers (attention elle élève les mots...) : http://souffleusedevers.blogspot.com
1. Les élus peuvent afficher le logo du tag (le coeur ailé) sur leur blog.
C'est quoi ce petit coeur ailé arrivé dans ma messagerie ce matin ? Un tag !?Oui un tag et ...c'est plutôt agréable !
Merci à Claudie "fille de l'eau..." http://des-jours-sur-terre.blogspot.com/ qui m'a tagguée
Je tag à mon tour des blogs découverts au hasard des mes ballades certains il y a un moment déjà et d'autres plus récemment.
Bonnes ballades à vous aussi..
Michel Smekens : http://www.dessinsmichelsmekens.blogspot.com/
Vangauguin : http://avatarzen.blogspot.com/
Castor : http://etre-bien.blogspot.com/
Porphyre : http://porphyre-porphyre.blogspot.com/
Chauchecrit : http://chauchecrit.blogspot.com/
Le vieux mûrier : http://levieuxmurier1.blogspot.com/
et bien sûr : La porteplume (même si il a été taggué lui aussi..)http://gilleslaporte.blogspot.com/
Je ne peux tagguer plus de 7 personnes...que les autres bloggers non élus ne m'en veuillent pas...
clin d'oeil et spécial tag pour le nouveau blog de la souffleuse de vers (attention elle élève les mots...) : http://souffleusedevers.blogspot.com
Pour les taggués:
Pour ceux qui auraient des idées de tags coup de coeur, de toutes petites règles et ne pas oublier de tagguer son blog avec ce joli post it.
1. Les élus peuvent afficher le logo du tag (le coeur ailé) sur leur blog.
2 .Afficher le lien de la personne qui le leur décerne.
3. Désigner 7 autres blogs qui méritent d'être découverts.
4. Indiquer les liens de ces blogs
Encore bonne ballade à tous !
Rénica
samedi 4 octobre 2008
vendredi 26 septembre 2008
mercredi 17 septembre 2008
vendredi 5 septembre 2008
jeudi 21 août 2008
dimanche 3 août 2008
mercredi 23 juillet 2008
dimanche 20 juillet 2008
dimanche 6 juillet 2008
vendredi 27 juin 2008
lundi 23 juin 2008
lundi 16 juin 2008
lundi 2 juin 2008
mercredi 21 mai 2008
vendredi 16 mai 2008
mercredi 7 mai 2008
vendredi 18 avril 2008
mercredi 16 avril 2008
mercredi 26 mars 2008
dimanche 23 mars 2008
vendredi 21 mars 2008
dimanche 9 mars 2008
samedi 8 mars 2008
jeudi 6 mars 2008
huile "tourments" 2007
mercredi 5 mars 2008
mardi 4 mars 2008
lundi 3 mars 2008
dimanche 2 mars 2008
Inscription à :
Messages (Atom)

















































































































