mardi 21 octobre 2008

pensées mauves... acrylique octobre 2008


20 commentaires:

Courrier Noir .... a dit…

Ma question va te sembler idiote, utilses-tu un model ?

Je t'embrasse,
Sueanne

Xavier a dit…

Bonjour Rénica

ces pensées mauves m'évoquent la Grêce par ma pose de la jeune femme.... un rêve sans doute ou l'évocation d'une sculpture ancienne ?

Xavier

Xavier a dit…

ou encore un autoportrait ?

Encre a dit…

Je suis fascinée par tes toiles. C'est Sueanne qui m'a suggéré de venir faire un tour ici et j'en suis très heureuse, je m'en mets plein la vue :-)) Tes acryliques sont lumineuses et pleines de mouvement, c'est *vraiment* très beau.

Encre a dit…

En plus je fais mes premières acryliques et je me plaignais justement ce matin dans un commentaire de blog que les couleurs de l'acrylique étaient un peu coomme un pays étranger pour moi, que je n'y retroouvais pas l'équivalent de mon cher violet de cobalt utilisé à l'aquarelle. Je découvre avec cette toile qu'il est possible d'en produire l'équivlent. Serait-ce trop indiscret de te demander ce que tu as utilisé pour produire ces violets? Si c'était de l'aquarelle, je dirais du bleu de cobalt et du magenta quinacridone, mais là, je me sens perdue ;-)

En tout cas c'est magnifique, je me sens ravie au sens fort, quasiment comme les mystiques peuvent l'être ;-)

Rénica a dit…

Sueanne : ta question n'est pas idiote...je n'ai hélas pas de modèle vivant et je n'en suis pas encore là je crois...J'utilise une photo, une carte postale ou ce je trouve pour m'inspirer une "base" et ensuite je me "lache"...

Xavier : Je ne me souviens pas de mes rêves... mais qui sait ? Il paraît qu'on peint toujours un peu de soi...

Encre : bienvenue sur mon blog et merci pour tous ces compliments. Pour les couleurs ce sont des couleurs acryliques de base et je fais mes mélanges jusqu'à trouver ce que je cherche...En fait je peins comme je cuisine...avec beaucoup de "feeling" et pas forcement tous les ingrédients de la recette de base...ca rend créatif...merci à tous

porphyre a dit…

Salut rénica ! Alors, tu l'auras voulu, je vais utiliser un procédé qui n'est pas de moi mais qui m'amuse beaucoup....

Samy FREY

Biographie:

Né à Paris le 13 octobre 1937, Samuel Frei devient orphelin à la suite des tragiques événements de la Seconde Guerre mondiale, et est élevé par sa grand-mère et sa tante. Dès l'âge de 17 ans, il entre au cours Simon, où il effectue un brillant cursus qui le mène à sortir premier de sa promotion. Le cinéma lui ouvre tout grand ses portes, par celle d'assistant-régisseur, puis devant la caméra sous la direction de Robert Hossein et de Pierre Chenal. Son physique de jeune premier ombrageux sert à merveille le personnage de Gilbert Tellier, l'amant malheureux de Brigitte Bardot (magnifique dans son premier rôle dramatique), accusée de son crime dans La vérité, signé Henri-Georges Clouzot. Le film fait un tabac, glane l'Oscar du Meilleur film étranger et propulse Sami Frey sous les projecteurs, révélation biaisée aussi par sa liaison avec la star. Les années 60 sont une période faste pour le comédien, qui tourne sous la direction des grands noms de l'époque (Godard, Varda, Franju, Deville, Vadim), s'exporte en Italie, appose sa pierre à l'édifice de la sémillante Angélique (dans Angélique et le Roy) sans délaisser sa passion pour la scène, où on le voit notamment jouer Brecht et "Le soulier de satin", la pièce-fleuve de Paul Claudel. Comédien volontiers discret, à l'écart du cirque médiatique, Sami Frey a beau tourner des œuvres exigeantes ou populaires (Les mariés de l'an II), le public a du mal à cerner l'homme. Il faut attendre le César et Rosalie tourné par Claude Sautet pour le voir accéder à une plus grande notoriété : loin d'être éclipsé par la grâce du tandem Romy Schneider/Yves Montand, l'acteur incarne avec une élegance et un charme séduisants le “deuxième homme”, l'amant dessinateur de BD de Rosalie. Tout aussi à l'aise dans le libéré Pourquoi pas ? de Coline Serreau que dans la sombre Mortelle randonnée conduite par Claude Miller, on le voit dans les années 80 sauter allégrement d'un genre et d'un continent à l'autre. Il est irrésistiblement ambigu en veuf (noir ?) que tente de confondre Le garde du corps de Birkin, alias Jugnot, surprenant en père divorcé et égocentrique qui redécouvre La vie de famille grâce à Jacques Doillon, et réussit ses deux incursions américaines (La petite fille au tambour avec Diane Keaton, et surtout La veuve noire, qui consacra à l'époque Theresa Russell). Quelques apparitions télé aussi. Le théâtre, encore et toujours, de Carlos Fuentes à Harold Pinter, Henry James, Peter Handke, en passant par Georges Perec, dont il met en scène et interprète à vélo et avec succès "Je me souviens". Les années 90 le voient progressivement s'éloigner du grand écran : seulement dix films, pour la plupart passés à la trappe impitoyable du box-office (y compris quelques vénérables signatures, Elie Chouraqui ou Pierre Granier-Deferre) exceptés La fille de D'Artagnan, où il compose un Aramis dont la légende en prend un coup, et Les acteurs, film choral fortement controversé de Bertrand Blier. On l'attend avec d'autant plus d'impatience qu'il partage le rôle principal masculin de La repentie avec Samy Naceri.


Filmographie : 1 films


1956 - Pardonnez nos offenses (Hossein)1958 - Jeux dangereux (Chenal)1959 - La nuit des traqués (Roland)1959 - Le travail c'est la liberté (Grospierre)1960 - La vérité (Henri-Georges Clouzot)1961 - Jeunesse de nuit (Sequi)1961 - Les sept péchés capitaux (sketch "L'orgueil) (Roger Vadim)1962 - Cléo de 5 à 7 (Agnès Varda)1962 - Le désordre (Brusati)1962 - Thérèse Desqueyroux (Franju)1963 - L'appartement des filles (Deville)1963 - Couple interdit (Forque)1964 - Bande à part (Jean-Luc Godard)1964 - Avec amour et rage (Festa-Campanile)1965 - Une balle au coeur (Pollet)1965 - Angélique et le Roy (Borderie)1966 - Qui êtes-vous Polly Magoo ? (Klein)1967 - Manon 70 (Aurel)1967 - L'écume des jours (Belmont)1968 - Mister Freedom (Klein)1969 - La chasse royale (Leterrier)1970 - M. comme Mathieu (Adam)1970 - Les mariés de l'an II (Jean-Paul Rappeneau)1971 - Jaune le soleil (Duras)1971 - Rak (Belmont)1972 - Le journal d'un suicide (Stanojovic)1972 - Paulina 1880 (Bertucelli)1972 - César et Rosalie (Claude Sautet)1974 - Sweet movie (Makavejev)1974 - Le jardin qui bascule (Gilles)1976 - Guerres civiles en France (sketch) (Nordon) 1976 - Le jeu du solitaire (Adam)1976 - Nea (Kaplan)1977 - Pourquoi pas ? (Coline Serreau)1978 - Ecoute voir (Santiago)1978 - Une page d'amour (Rabinowicz)1982 - Mortelle randonnée (Claude Miller) 1984 - Le garde du corps (Leterrier)1984 - La petite fille au tambour (George Roy Hill)1985 - La vie de famille (Doillon)1986 - L'unique (Diamant-Berger)1986 - Sauve-toi Lola (Drach)1987 - Laputa (Sanders)1987 - L'état de grâce (Rouffio)1987 - La veuve noire (Bob Rafelson)1988 - L'oeuvre au noir (Delvaux)1988 - De sable et de sang (Labrune)1989 - Les deux Fragonard (Le Guay)1990 - L'Africaine (Trotta)1991 - Contre l'oubli (collectif)1991 - La voix (Granier-Deferre)1992 - Hors saison (Schmid)1993 - En compagnie d'Antonin Artaud (Mordillat)1993 - Traps (Chan)1994 - La fille de d'Artagnan (Bertrand Tavernier)1994 - L'amour conjugal (Barbier)1995 - Les menteurs (Elie Chouraqui)1999 - Les acteurs (Bertrand Blier)2001 - La repentie (Masson)


La fiche de Samy FREY a été vue 6458 fois

HI HI HI !!! T'es pas toute seule sur le coup !!! bisouilles

porphyre a dit…

ah !... Encore un petit truc : Elle est très joulie ta peinture, vraiment...

filledufeu a dit…

Que de nuances et de conciliations de contraires entre la pose alanguie mais mélancolique, entre les ombres comme des ecchymoses et un embryon de soleil devant les yeux voilés par le geste, j'en dirais plus si certaines personnes ne prenaient pas TOUTE la place...

Rénica a dit…

Porphyre :
oups !!! Hé bé quelle carrière...bon maintenant grace à toi Porphyre tout le monde est au courant...de mon petit faible...

Filledefeu : perçant le regard que tu poses sur ma peinture... mais chut n'en dis pas plus...
merci pour vos coms à toutes les deux

porphyre a dit…

On voit bien, fille du feu, que tu ne sais pas ce que c'est que d'être harcelée par une idée fixe ! ;o)))

Rénica a dit…

Mais c'est qu'elle insiste....t'inquiètes Porphyre je gère ! lol

Fille de lEau a dit…

Hasard ?
La pause du créateur est la même que celle de ce superbe nu.

Rénica a dit…

j'ai mis du temps à comprendre ce com...oui c 'est vrai...je le remarque là maintenant!

Gilles a dit…

Pas besoin de lâcher les mots !
L'émotion, seule... l'émotion !
Merci chère Rénica.
Amitié.
Gilles

le fou a dit…

moi je trouve toujours autant ce blog et tes peintures extraordinaires...

Je m'incline

Xavier a dit…

Si c’est une encre
La nuit l’a estompée
Seuls les rêves sont restés

La dame de la toile
Couverte d’un voile
S’est offerte au jour

Rénica a dit…

...le jour qui lui aussi s'estompera quand la lune reviendra...sourires... merci pour ce poême Xavier.

Courrier Noir .... a dit…

L'exercice est donc plus difficile, peindre à partir d'une photo n'est pas évident du tout.

Je t'embrasse,
Sueanne

el a dit…

Bonsoir Rénica,
Ces pensées mauves me rappellent la peinture de mon amie chilienne de Santiago (autodidacte) qui travaille sur la couleur. Sa peinture est couleur. Je vous laisse son lien. Vous verrez, je crois que ce qu'elle fait vous intéressera.
http://www.isabelmhaeussler.cl/
Vous avez aimé le texte de H. Hesse? C'est d'une clairvoyance absolue.A bientôt Rénica.El duende.